En ce printemps, le Grand Palais expose le travail de la photographe Nan Goldin, sous le titre This will not end well. Elle y présente ce qu’elle nomme des films composés de photos. Des clichés de corps qui jouissent, bien souvent au moyen de la drogue, sont juxtaposés sur une bande-son sans autre forme de récit. Nan Goldin tient à préserver, l’odeur, la saleté, soit le réel de ses souvenirs vrais plutôt que de se risquer à les draper11. Poitras L.,Toute la beauté et le sang versé, film, 2022, à propos de la photographe Nan Goldin.en nous en racontant l’histoire – narration qui tendrait à les abraser. Le spectacle de la juxtaposition de morceaux de réel résonne avec ce numéro de l’Hebdo-Blog dédié à l’itération.
L’itération du même Un de jouissance se dévoile particulièrement dans l’addiction quand celle-ci se présente sur un mode toxicomaniaque, soit quand elle se passe radicalement de l’Autre. C’est ce critère même qui conduit à parler d’itération, et non de répétition.
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